Notes biographiques

Dominique Prevel naquit le 22 février 1959 à Pont de Vaux dans l’Ain, de parents agriculteurs. Il passa son enfance à Manziat sur les bords de Saône avec ses 3 frères et ses trois soeurs. Puis après quelques études à Bourg en Bresse, et à Grenoble, un service civil, il devint chauffeur de bus à Bourg en Bresse et à temps partiel…

Notre homme est seul, radieux, étonné. Son sourcil délicat se soulève à peine lorsqu’un autobus lui roule sur le pied. De cet incident, pourtant si banal, ne doutons pas qu’il sache tirer matière à une chanson. Et déja il s’éloigne, d’un pas à peine alourdi tout préoccupé à faire rimer transport en commun avec hôpital, ou encore fracture ouverte avec chaussure toute neuve…*

… histoire de lui laisser le temps d’écrire des chansons et nous y voilà !

Simultanément, beaucoup de temps, de bonheurs et de soucis consacrés aux Centres de Vacances, cette micro-société harnachée d’idéaux, de sac à dos et de carnets de chants (tiens ?)
Des passions : la chanson – mais nous y reviendrons, je crois – la montagne, la randonnée…

Et puis la chanson. (Ah, mais !). Des spectacles, composés pour moitié de reprises et moitié de créations, semi-organisés dans des salles des fêtes, avec le chapeau à la sortie.
Des nuits Brassens avec pause saucisson – camembert.
Une association chanson à Bourg en Bresse.

Les chats ne font pas des chiens.

Sa grand-mère maternelle voyait les heures que les repas tirassent à leur fin, pour se lever afin d’en pousser une, qui pouvait être le temps des cerises, le credo du paysan… et son grand-père paternel d’enchaîner sur la chanson des blés d’or… Là-dessus son père entonnait un poil trop haut la Madelon bien que cette chanson ne fût pas de sa génération… Et lui donc, qui, déjà à l’époque, aimait bien se faire prier, attendait le moment, le créneau…

D’ailleurs il est mort sans avoir su saisir l’occasion. **

* il n’est plus chauffeur maintenant mais chanteur, comme vous l’allez découvrir plus après.

** humour ! (on ne sait jamais)